Association Se Retrouver

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Information génèral:

Mes ami(e)s,

Une personne se présentant sous l'identité de Mme lydia Basile cherche à discréditer l'association se retrouver et son équipe dirigeante dans le seul but que cette association ne puisse pas récolter de fond.
Renseignements pris, Mme Basile qui s'est inscrite en qualité d'adhérente sur notre site en se domiciliant au 20 avenue Jacques Chastellain à Rouen, n'éxiste pas à cette adresse.
Qui donc se cache derriere Mme Lydia Basile et qui a intérêt à nuire à l'association ainsi qu'à ses dirigeants ?
La réponse la plus plausible est : la mère de phébé ou l'un ou l'une de ses proches qui n'ont pas envie que la justice fasse son travail en janvier 2010 pour trancher la question de la garde de notre fille.
Enfin, je sais que Mme " Basile " a demandé à être ajoutée en qualité d'amie auprès de 76 de mes contacts et ceci en 2 jours ...étonnant non ?
Il est donc bon, d'éviter cette personne qui essayera de vous faire croire des choses sordides.

                                                                                             Auger Benoit, Président de l'association.

Une enfant enlevée, un père qui se bat, une association qui se crée.

     En juillet 2005, mon ex femme a enlevé ma fille Phébé aujourd'hui âgée de 12 ans. Après un an sans savoir où elle se situait et même si elle était toujours en vie, en juillet 2006 avec l'aide d"un enquêteur privé, j'ai localisé ma fille et sa mère, avec certitude, en Californie. J'ai immédiatement entamé une procédure pour faire valoir les droits de visite que le tribunal de Rouen m'avait accordé juste avant   l'enlèvement.

     En mars 2007, un jugement californien m'a reconnu le droit de retrouver ma fille pendant les vacances d'été du 11 juin au 19 juillet 2007 lors d'un droit de visite qui s'est exercé en France.

     Cette décision a été prise dans le cadre d'une procédure donnant lieu à l'application de la convention internationale de la Haye relative aux aspects civils de l'enlèvement des mineurs à l'étranger. Cette décision ne valait que pour 2007 dans la mesure où il appartenait au juge de Rouen de modifier définitivement le jugement de divorce pour que les droits de visite soient compatibles avec la nouvelle situation d éloignement géographique.

     Après avoir saisi le tribunal de Rouen, il se déclara incompétent pour modifier le jugement en arguant qu'une convention européenne lui donnait la possibilité de me renvoyer vers le juge californien puisque ma fille se trouvait depuis plus d'un an sur le sol américain.

     J'ai saisi la justice californienne et le tribunal compétent afin que les droits de visite et de garde soient redéfinis en fonction de la situation crée par la mère de notre fille. Le 08 avril 2009, le juge s'est prononcé sur les droits de visite. Il a octroyé à ma fille la possibilité de passer 2 mois en France durant l'été et 15 jours en hiver une année sur deux à mes cotés.

     Ce jugement n'est pas définitif dans la mesure où une audience aura lieu aux USA le 11 janvier 2010 pour déterminer, dans le meilleur intérêt de notre fille, s'il est souhaitable que sa mère conserve la garde ou si, au contraire, il est préférable qu'elle me soit confiée. En fonction du parent qui aura la garde, les modalités du droit de visite pour le parent non gardien seront examinées de nouveau.

     En 2007, j'ai eu l'infini bonheur de retrouver ma fille pendant un peu plus de 5 semaines. Ce temps partagé nous a permis de reprendre le cours de notre histoire, histoire faite de complicité et de tendresse...

     Depuis le 06 juin 2009 et ce jusqu'au 05 août 2009, j'ai la chance de la revoir après deux ans d'absence. Tout comme en 2007, un bonheur partagé entre une fille et son père est au rendez vous chaque jour. Elle va repartir et revenir en décembre de cette année et ce pour 15 jours.

Qui a dit que le bonheur n'avait pas de prix ?

     Entre juillet 2005 et mars 2007, j'ai du mobiliser et dépenser 38 000 euros pour localiser puis mener à terme la première procédure judiciaire aux USA.

     C'est pourquoi le 01 juin 2006, j'ai fondé l'association se retrouver dont l'un des objectifs consiste à collecter des fonds en vue de faire valoir judiciairement les droits des enfants.

     La deuxième procédure judiciaire en Californie devait me coûter 25 000 euros pour être menée à bien. Compte tenu des complications et du fait que les imprévus ont nécessité beaucoup plus de travail pour les avocats en charge de mon dossier et la collaboration de plusieurs intervenants ( interprète, enquêteur privé etc.. ) le coût total de cette dernière procédure devrait s'élever à 80 000 euros.

     Aujourd'hui, je ne peux plus faire face aux honoraires et frais des différents intervenants dans cette énorme affaire. Je leurs dois maintenant 52 000 euros.

     Le cabinet d'avocat m'a, par conséquent, signifié qu'il n'est plus en mesure d'assurer la défense des intérêts de ma fille.

     Alors tout va t'il s'arrêter là ?

     Va t'elle retourner aux USA à la fin de l'été 2009 pour être de nouveau prise en charge par sa mère qui va de nouveau faire le nécessaire pour la couper de la France, de sa famille et de ses amies, pour lui apprendre de nouveau à haïr celles et ceux qui ne ressemblent pas et ne pensent pas comme sa mère ?

     Au contraire va t'elle repartir aux USA à la fin de l'été 2009 en étant persuadée qu à défaut de vivre en permanence en France à mes cotés, elle reviendra très régulièrement, aura la possibilité d'être en relation régulière avec l'ensemble de sa famille et n'aura plus jamais à subir les pressions de sa mère qui la détruisent progressivement ? ( je compte demander à l'audience du 11 janvier 2010 que le juge ordonne le transfert de la garde si un des parents faisait pression sur Phébé )

     Un enfant enlevé c'est un enfant qui a perdu toute confiance en lui mais aussi confiance en les autres, qui a perdu ses repères, qui souffre au plus profond de lui même au point d'être déchiré par le chantage affectif et le travail sur les émotions que le parent ravisseur n'hésite pas à faire pour justifier l'absence de l'autre parent et justifier son propre acte d'enlèvement. Un enfant enlevé c'est un enfant à qui l'on a fait croire que l'autre parent l'a abandonné, est mort ou en prison pour très longtemps. Un enfant enlevé c'est un enfant en danger qui risque, parce qu'il a été déraciné manipulé c'est à dire violé mentalement, de développer des pathologies psychiatriques à l'adolescence ou à l'âge adulte.

     Quand je me bats pour ma fille, ce n'est pas pour un droit de visite ou de garde. Je me bats pour qu'elle puisse se construire d'une manière équilibrée et qu'elle ne fasse pas les frais de ce que sa mère a décidé à sa place et lui a infligé comme souffrances jusqu'à maintenant en la privant de ses racines et en lui apprenant à haïr une partie de sa personnalité ( la partie paternelle ).

     Parce que Phébé n'a pas demandé à venir au monde, encore moins à souffrir de cette manière. Parce que Phébé est une enfant en danger.

     Pour elle mais aussi pour démontrer que l'on peut contrecarrer les machinations d'un parent ravisseur.

     Aidez moi à réunir les 80 000 euros et montrez que vous faites partie de celles et de ceux qui n'acceptent pas que l'on prenne les enfants en otage.

     Ce n'est pas impossible si chacun d'entre vous fait jouer son réseau de relations et fait un don de l'ordre de 1 à 5 euros.

     Pour y parvenir, vous pouvez adresser vos chèques libellés au nom de : association se retrouver et faire parvenir vos envois soit a:

1. Mme MILLER Conchita
Appt.94
Les châtaigniers nº 3
Domaine du chapitre
76420 Bihorel

2. Mr AUGER Christian
12 rue des trois portes
76810 Luneray

3. Mr AUGER Benoit
2 rue amiral cécille
76100 Rouen

     Vous pouvez également adresser vos dons par l'intermédiaire de PayPal (Pour plus d'information sur PayPal cliquez ici)



     Croyez vous que cette petite fille ( Phébé ) doit être aidée ?


     A toutes celles et ceux qui le pensent, je les invite à rejoindre l'association se retrouver , à constituer des réseaux de solidarité en activant leurs contacts, à envoyer des dons et à entrer en relation avec moi s'ils souhaitent s'impliquer dans cette lutte difficile mais oh combien noble.

     Merci pour elle.